Début de mise en route

–          Ayant pris contact avec le professeur ALONI (ingénieur agronome donnant cours à l’université de M’Banza N’Gungu), celui-ci nous a mis en contact avec 2 étudiants …

 

–          Comment OVIDE voit la réalisation du projet ?  (Mail à Ovide)

« Bonjour Ovide

   Comme le site est l’un de nos outils principaux de communication, mais aussi de « propagande », et qu’il est urgent de le mettre « à jour » afin de pouvoir le renseigner comme preuve de notre travail, je suis déjà en train de le retravailler depuis plusieurs semaines…

   Dans celui-ci j’explique comment je voyais l’évolution du projet « agriculture » (envoi d’étudiants dans les villages sous la « direction » du professeur Aloni, accueil de ces étudiants dans les villages par les conférences de saint-Vincent de Paul, « cours » donné par les students aux villageois pour améliorer le rendement des cultures, et ensuite passage du camion pour acheter et revendre les récoltes …)

   Depuis notre entrevue ma vision des choses (voir copie du site ci-dessous) a quelque peu été modifiée en faisant intervenir l’ONG CPAID…

 

Réalisation imaginée :

–           Création, au sein des villages situés aux alentours de Kimvula, de conférences de Saint-Vincent de Paul qui auraient pour rôle de sensibiliser la population au projet, tout en préparant la venue d’étudiants de dernière année en agriculture au sein du village…

–           Envoyé (dans le cadre de leur stage de dernière année) par le professeur Aloni (professeur à l’université de Mbanza Ngungu) ces étudiants viendraient « apprendre » à la population de nouvelles méthodes de culture et l’organisation rationnelle de celles-ci.

–           Cet apprentissage réalisé, les conférences de Saint-Vincent de Paul (appuyées par l’église et l’évêque de la région) auraient pour rôle d’entraîner la population dans ce nouveau travail… :

–           Création de hangars sécurisés pour le stockage des récoltes, répartition des champs à cultiver, organisation du travail lui-même … Nous espérons la production d’un surplus qui pourrait être vendu sur les marchés de la capitale…

 

L’avantage de cette manière de faire est que ce sont des étudiants eux-mêmes qui se déplacent vers la population, facilitant grandement les contacts de celle-ci avec la nouveauté…

 

Une fois les récoles de la saison judicieusement répartie entre les producteurs (par exemple au sein d’une coopérative créée par le village) le surplus de la production serait emmené vers la capitale … via des camions dont les couts seraient pris en charge par l’asbl.

 

   Pourrais-tu me faire un nouveau texte détaillé à mettre sur le site et reprenant le « modus vivendi » de notre nouvelle manière de faire … Je le présenterai comme étant votre manière de voir les choses et votre organisation … »